1.
Fontaine
Saint Julien de
fin XVIème siècle (place de l'Eperon).
Elle résulte du déplacement de la fontaine
d'origine, fin XVIème siècle (appelée
alors fontaine
Centonominus,
lors de la création de la partie haute de la place
de l 'Eperon. Au moment de l'agrandissement de la ville et de
la démolition de la muraille, une canalisation est
prolongée pour reconstruire la fontaine plus bas,
à son emplacement actuel. Un drain est alors
tiré pour amener l'eau de l'ancien bassin, au bout de la rue
de la Barillerie, jusqu'à son emplacement actuel. Son bassin
est situé en contrebas du niveau de la place, depuis le
comblement du ravin à l'occasion de la création
de la seconde partie de la place, fin
XIIème siècle. Un bas-relief,
représentant le miracle de St Julien faisant jaillir la
source, rappelle l'évangélisation de la ville. Ce
bas-relief n'est qu'une copie, l'original en bois ayant
été transporté à
l'église Sain Benoît au début du
XXème siècle.
2.
Fontaine de
l'Hôpiteau, du XVIème
siècle (Rue Denfert Rochereau). Dans le jardin qui
précède l'enceinte, elle apparaît,
jusqu'au milieu des années 1970, au fond d'un
étroit passage, en bordure de la place de
l'Hôpiteau, le quartier ayant aujourd’hui disparu.
Des fouilles ont mis au jour des canalisations et le bassin primitif,
d'origine romaine, qui alimentent toujours cette fontaine.
3.
Fontaine Abel du XVIIIème
siècle (Rue Denfert Rochereau). Située hors les
murs, en contrebas de la route, elle fournissait l'eau aux habitants de
l'ancien quartier de Gourdaine. La façade de grès
date du milieu du XVIIIème siècle.
4.
Fontaine de
la Cigogne
de 1833 (point de jonction de la Grande rue et de la rue de la Truie
qui file).
5. Fontaine du
jet d'eau
(place des Jacobins), en fonte à deux niveaux
surmontés d'un pinacle (architecte : Lassus)