Escaliers et poternes

 

 

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1. Escalier du jet d'eau, qui permet d'accéder à la cathédrale, à partir de la place des Jacobins. Réalisé par l'architecte Lassus, il a nécessité l'arasement du mur romain  et de la maison St Bertrand qui y prend appui. Escalier à double volée, aux balustrades gothiques, entoure un bassin au milieu duquel est aménagée une fontaine de fonte.
2 et 3.Escalier de la petite Poterne, vue de la rue Saint pavin de la cité (2) et de la rue de la Verrerie (3).
4 et 5. La Grande Poterne, vue de la  rue de la Verrerie (4) et de la rue de la Porte Sainte Anne (5). La face externe de la poterne se compose de jambages formés de gros blocs, supportant un arc en plein cintre, formé par une alternance de grandes et petites briques. Cet arc est renforcé, en sous-œuvre, par un arc moderne. Un lit de briques en à plat coiffe l'arc et supporte un cordon de moellons de calcaire alternant des faces carrées et rectangulaires. Un lit double de briques coiffe le tout, haut de 86 centimètres, formant une ornementation accompagnatrice du parement de la courtine.

 

 

 

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6 et 7. Escalier des ponts-neufs de fin XIVème siècle (avenue de Rostov-sur-le-Don). Construit pour remplacer la poterne St Martin et la vis de St Pierre. Établi en partie sur une tour romaine, il enjambe le fossé de ville par quatre arches. Il se trouve alors garni de maisons et de boutiques qui sot démolies en 1930, pour dégager la façade de l'ancien palais comtal.
8. Poterne du tunnel, du IIIème siècle (rue Denfert-Rochereau). Découverte en 1951, cette poterne livre un  passage long de 4,20 mètres, sur une largeur de 1,88 mètres et une  hauteur de 3,55 mètres. Le tassement de l'un des montants a entraîné l'affaissement  de la voûte. Les deux piédroits et le début du passage sot réalisés en gros blocs, tandis que la plus grande partie du passage et de la voûte sont en briques.
9. Escalier de la Pierre-de-Tucé, du XVème siècle (vue de la rue de Vaux).Relie la rue de Vaux au square Dubois. Il doit son nom à la pierre qui est enterrée dans le pavé de la ville au départ de l'escalier, et qui marquait à l'origine une des limites du fief de Tucé.
10.Poterne du Petit St Pierre, appelée "porte Péchaume". Le voûtement montre sur sa face externe ne double archivolte de briques se réduisant à une face de 40 cm. d'épaisseur. A 2 m de la face externe, apparaissent les vestiges du passage voûté composé d'un arc de cercle de briques de 38 cm. qui réduisaient le passage
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11 à 13. Escalier des Bouchers de 1693 (rue des fossés st pierre). Créé le long de l'enceinte romaine, il permettait de joindre les parties haute et basse de la vieille ville, où venaient s'installer les nouvelles boucheries , rue des fossés st pierre. Un logis est installé sur la partie haute de l'escalier (12) et a accueilli le poète Moiré.
14.Escalier doublant l'escalier des bouchers sur sa droite et aboutissant  rue St Flaceau.
15. Poterne de St Pierre de la cour. Débouché de la porte médiévale sous Saint Pierre de la Cour, créé en 1245 et qui s'est substituée à la porte située dans l'angle du saillant de la rue des Fossés-saint-pierre. Cette poterne sera à son tour abandonnée fin du XIIème siècle, lors de la construction du chœur gothique de la collégiale au profit d'un percement effectué dans l'épaisseur de la courtine,  percement encore visible dans l'hôtel de ville, à l'intérieur du Gros-Pilier.

 

 

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15 à 19. Escalier des Pans-de-Goron du Moyen Age. Relie les quais au parvis de la cathédrale (place St Michel), séparés par un dénivelé de 22 mètres.. Il se divise en deux branches, l'une desservant la rue des Chapelains, l'autre la brèche romaine des Pans-de-Goron.  Les paliers contournant les immeubles du bas de la rue des Chapelains sont surmontés par les hauts murs de ceux de la  rue des Chanoines. Trois ouvertures du XIIIème siècle y éclairent le cellier de la maison canoniale St Pierre.

- Départ de la place St Michel, entre la maison à la tourelle et le grabatoire (16),
- Vue descendante à partir de la place St Michel (17),
- Vue montante de la tour et de la rue des Pans-de-Gorron (18),
- Vue de la branche partant de la rue des Chapelains (19).

20. Tunnel; de 1870 à 1877. Ingénieur : Eugène Caillaux (devenu Ministre des finances). La percée du tunnel répons au besoin d'une liaison routière directe entre le route de Paris et  celles allant vers la Bretagne et la Normandie, de façon à éviter l'obstacle du vieux Mans. Mi-tunnel, mi-tranchée, un square aménagé au sommet permet un large panorama sur la vallée de la Sarthe.

 

 

 

 

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