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Hôtels particuliers (1)
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1.Hôtel de Clairaulnay de 1581. (Grande rue, N° 108 et rue St-Pavin-de-la-Cité). En retrait de la grande rue, avec un retour rue St Pavin de la Cité, est l'œuvre de Macé Aubert de Clairaulnay, avocat au présidial et échevin de la ville du Mans. Acheté en 1777 par Mathieu Chesneau Desportes, conseiller au présidial. Fenêtres liées verticalement par une suite de pilastres reposant sur des cul-de-lampe.
2 et 3. Hôtel de Courcival du XVIIème siècle (3, rue du petit St Pierre) : entrée et détail du portail en bois ouvragé.
4 et 5.Hôtel d'Argouges des X et XVIèmes siècles , au 10-12 de la rue Saint Pavin de la cité. Maison de l'archidiacre de Sablé, Jacques d'Argouges, avec sa porte médiévale d'origine (5), dont la partie supérieure dessine deux pinacles latéraux enserrant un galbe en accolade, surmonté de crochets. Sur le tympan, un ange présente les armes du constructeur. En 1467, le roi Louis XI serait descendu dans cette maison, avant de loger dans la maison des Morets.
6. Hôtel Saint Jacques de 1560 - 1927 (26, rue des chanoines). Restauré au XIXème siècle. Ancienne maison canoniale, composée de deux corps de bâtiment reliés par une tourelle à cinq pans. Les deux niveaux de fenêtres à croisées sont prolongées par de grandes lucarnes portant, à leur frontispice, les armes du chapitre du Mans, du cardinal Dubois et des comtes du Maine. Le monogramme de la société "la Province du Maine", qui y avait son siège, se trouve sculpté au-dessus de la porte de la tourelle (croix potencée, avec la devise "Signum Dei Vivi").
7 et 8.Hôtel Legras-du-Luart (grande rue, 105), du XIVème au XVIIème siècle. Portail de 1595 (6). Propriété de la famille Le Gras jusqu'au début du XVIIème siècle, le bâtiment (à l'intérieur de la cour) conserve des ouvertures de la fin du XIVème siècle. Côté Grande rue (7), une petite fenêtre à moulures constitue l'unique vestige des percements médiévaux, remplacées par des baies du XVIIème siècle. Côté rue St Flaceau (parallèle à la Grande rue), deux grandes fenêtres transformées en portes-fenêtres, sont surmontées par autant d'ouvertures aux fines moulures révélant des traces de traverses et de meneaux. Côté Grande rue, une petite fenêtre à moulures constitue l'unique vestige des percements médiévaux , remplacés par des baies du XVIIème siècle.
9.Hôtel Nepveu de Rouillon du XVIIIème siècle (Grande Rue, N° 114). Construit par Mathurin II Ribalier pour Pierre Nepveu de Rouillon, maire du Mans (1765-1771). Sa façade de la cour intérieure, au rez-de-chaussée, compte six portes-fenêtres en plein cintre, surmontées à l'étage par autant de fenêtres aux linteaux en arc surbaissé. Des lucarnes de pierre éclairent les combles à la Mansart. Des cartouches sculptés ornent les clés des arcs des linteaux et, à l'étage, des ferronneries servent de garde-corps aux fenêtres. Abrite actuellement "les compagnons du devoir"..
10 et 11. Hôtel Desportes de Linièredit "Belin de Béru", de 1760 (9, rue des boucheries). Bâti pour Charles Henri Desportes de Linières, maître des forges il comporte deux niveaux terminés par un comble à la Mansart. La façade, orientée au sud, comprend six travées régulièrement ordonnancées. Les six portes-fenêtres du rez-de-chaussée, en arc en plein cintre, sont reliées par une fine mouluration. Au premier étage, six grandes fenêtres à garde-corps en fer forgé sont ornées de linteaux en arc brisé à intrados délardé. toutes les ouvertures ont des clés saillantes décorées. Six lucarnes aux encadrements de pierre éclairent les combles. Acquis par un magistrat, Belin de Béru, en 1800.
12 et 13.Hôtel de Tucé-Lavardin des XV et XVIIèmes siècles (vers1570), au 4, rue de Vaux.
14, 15 et 16. Hôtel de Vaux (1541-1551), au 12 rue de Vaux. Construit par Mathurin Queslin, procureur du roi, il se compose de deux corps de logis reliés par une tour à pans coupés. Le pavillon comporte trois niveaux, alors que le logis n'en comporte que deux. Le décor des façades est caractérisé par l'irrégularité de placement du niveau des fenêtres, l'alternance des frontons bombés ou rectangulaires, les pilastres d'encadrement et le saillant des bandeaux des corniches
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